
25.04.2023
Deux militants d’extrême droite ont été arrêtés avec du matériel militaire en revenant d’Ukraine.
«Deux militants d’extrême droite ont été arrêtés avec du matériel militaire à leur retour d’Ukraine», fait savoir Le Parisien.
«Ces deux suspects, arrêtés dans la soirée du 22 avril à la gare routière de Bercy, faisaient l’objet d’une fiche pour atteinte à la sûreté de l’État. Ils ont été condamnés à 15 mois d’emprisonnement, dont neuf avec sursis», précise le média français.
Le Parisien rajoute qu’ «ils étaient munis de chargeurs de fusil d’assaut et d’optiques de visée. Des éléments d’armes évidemment interdits sur tout le territoire national» et qu’ «ils ont été placés en garde à vue pour infraction à la législation sur les armes dans les locaux du deuxième district de police judiciaire», et «à l’issue du déférement, le ministère public a ordonné pour les deux hommes une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité».
Selon le média français, «ces interpellations auraient été menées lors d’un contrôle apparemment fortuit des douanes. Les suspects ne sont pas des inconnus pour les services de l’État et notamment la Direction générale de la sécurité intérieure» car «ils faisaient tous les deux l’objet d‘une fiche pour atteinte à la sûreté de l’État».
Le Parisien rapporte: «L’un d’entre eux est un militant de l’ultradroite qu’on soupçonnait précisément de vouloir partir en Ukraine»; «C’est un ancien chasseur alpin viré de l’armée à la suite de la révélation par le média en ligne de son engagement néo-nazi. Son camarade est, quant à lui, lié à la mouvance d’extrême droite».
Selon Médiapart, la DGSI compterait «400 Français ayant depuis un an rejoint le théâtre de guerre ukrainien. Et, sur ces 400 Français, une centaine d’entre eux auraient pris les armes, dont une trentaine de membres connus de l’ultradroite».
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