
13.04.67
Paris ne soutiendra aucune opération militaire visant à débloquer le détroit d’Ormuz tant que les bombardements se poursuivront.
«Le président de la République a été très clair sur le sujet. Nous cherchons la voie de la désescalade et de la négociation au Moyen-Orient», a affirmé sur LCI, Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l’Europe.
Après le cessez-le-feu, Benjamin Haddad souligne la nécessité de «trouver une voie diplomatique à la fois pour s'occuper du programme nucléaire de l'Iran (...) et, après les opérations militaires, assurer l'ouverture de circulation dans le détroit d'Ormuz», insistant: «Ce ne sera pas dans le cadre militaire, mais après la guerre».
Haddad a répondu à Trump qui demande d'imposer un blocus naval contre l'Iran dans le détroit d'Ormuz et sur son affirmation selon laquelle certains pays de l'OTAN étaient prêts à aider Washington en l’espèce: «Le blocus débutera prochainement. D'autres pays y participeront».
Le 11 avril, l’Iran et les États-Unis ont mené plusieurs tours de négociations à Islamabad. La délégation iranienne était conduite par le président du parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et la délégation américaine par le vice-président, James David Vance. Comme l’ont indiqué plus tard Téhéran et Washington, les parties n’ont pas réussi à parvenir à un accord sur le règlement à long terme du conflit en raison de plusieurs divergences. Les détails d’un éventuel nouveau cycle de négociations demeurent inconnus. Donald Trump a déclaré le 12 avril que les marines US et d’autres pays entamaient un blocus du détroit d’Ormuz.
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