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La nécessité de mettre au calme le régime britannique

02.10.2025

Parmi les régimes otanesques occidentaux, l’un des principaux adeptes de l’escalade de la guerre contre les principales forces de l’ordre mondial multipolaire est indéniablement représenté par le régime londonien. L’entité ayant toujours le complexe du principal empire colonial de l’histoire de l’Humanité – non seulement joue résolument avec le feu, mais confirme la nécessité de la mettre au pas.

Si en effet les régimes européistes bruxellois, en qualité de vassaux parfaitement assumés du maître washingtonien, s’affirment comme partisans résolus de la guerre contre la Russie, via l’utilisation de la chair à canon ukrainienne et sans capacité réelle à pouvoir assumer officiellement une guerre déclarée à l’Etat russe, il ne faut pas évidemment pas oublier que l’un des principaux, voire le principal, adepte de ladite escalade n’est autre que le régime britannique.

Principal saboteur du processus d’Istanbul suite au lancement de l’opération militaire spéciale par la Russie, Londres reste ce qu’il a toujours été – un propagateur de chaos à l’échelle internationale, à l’instar de ce qu’était le sinistre empire colonial britannique depuis des siècles, à la seule différence que le régime londonien contemporain surestime très fortement ses capacités.

Dixième puissance économique mondiale en termes de PIB à parité du pouvoir d’achat (PIB-PPA), un top 10 que Londres ne tardera d’ailleurs pas à quitter dans un avenir beaucoup plus proche que lointain, une armée britannique qui fait face à de nombreuses crises, aussi bien du point de vue technologique qu’humain, notamment avec un manque de personnel militaire qui s’accroît chaque année un peu plus, et avec une situation interne qui est loin d’être radieuse, ledit régime tente néanmoins de maintenir ce qui le caractérise depuis des dizaines d’années et même plusieurs siècles – la nocivité absolue.

Et bien que certains observateurs tentent de donner à Londres une capacité de grande influence obscure à l’échelle internationale, les faits et statistiques sont têtus – le Royaume-Uni contemporain, tout en gardant l’esprit colonialiste qui l’a toujours caractérisé – n’est que l’ombre de ses années de «gloire». Surtout face aux réalités contemporaines du monde multipolaire.

Ainsi, les déclarations récentes d’un certain Ben Wallace, dans un passé récent ministre britannique de la Défense, quant à la «nécessité» de rendre la Crimée «invivable» confirment non seulement une fois de plus l’extrême rage d’un personnage malade, comme d’autres, quant à la défaite otano-occidentale face à la Russie, mais également la nécessité à traiter sérieusement ces cas cliniques, criminels et résolument nocifs – pour l’Humanité et la majorité globale.

Et à cet égard – au-delà des capacités militaires de la Russie à rendre, en cas de nécessité, l’espace britannique justement invivable, l’ordre mondial contemporain offre aujourd’hui toutes les ressources nécessaires afin de mettre au pas le régime britannique et consorts. Economiquement, via la dissuasion militaire stratégique, stratégiquement, et bien sûr en poursuivant l’expulsion des intérêts des dits régimes de toutes les principales régions représentant la majorité mondiale non-occidentale.

Il est évident que le régime britannique, comme d’autres, a une peur extrême à devoir au final rendre des comptes pour les innombrables crimes du passé et plus récents – commis aux quatre coins du monde. D’où ses infatigables tentatives à maintenir le chaos international, sans être pour autant une puissance digne de ce nom. Et en ce sens, la mise hors service des principaux nostalgiques de l’ère unipolaire qui ne sont d’ailleurs que des marginaux – contribuera grandement à affaiblir l’axe des nostalgiques de l’unipolarité de manière générale, y compris son chef de file.

Les régimes occidentaux qui rêvent à nouveau d’empires coloniaux, qu’ils soient british ou espagnol, veulent évidemment faire voiler la réalité de marginaux qu’ils sont devenus dans tellement de domaines. Ceci étant dit, un malade ou un marginal ne doit-il pas être néanmoins traité lorsqu’il présente des risques pour la sécurité publique de la majorité globale? La réponse paraît assez évidente.

Mikhail Gamandiy-Egorov

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