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La République française a soudainement peur de la réislamisation de l’islam

24.11.2025

L’islam fait peur à la République française. Une enquête vient pointer, encore du doigt, les musulmans en France. L’élite en France, qui soutient Israël, tourne toujours autour de cette menace, car elle constate son écroulement. 

Cette France issue du Capitaine Alfred Dreyfus, élevé à titre posthume au grade de général de brigade de général, a commémoré les 10 ans des attentats du 13 novembre 2015. Cette enquête n’est pas un hasard, mais elle n’est qu’un cri dans le désert face à une société française qui se conforme aux principes de la loi islamique.

L’Ifop a réalisé une enquête État des lieux du rapport à l’islam et à l’islamisme des musulmans de France qui, selon l’entreprise de sondages d'opinion, «offre un éclairage inédit sur les transformations profondes qui traversent l’islam de France depuis quarante ans. En reconstituant des séries historiques remontant aux années 1980», cette étude met en exergue un phénomène de réislamisation qui affecte tout particulièrement les nouvelles générations et s’accompagne d’une progression préoccupante de l’adhésion aux thèses islamistes». 

L’enquête vise «les questions sur l’intégration des musulmans» qui «occupent une grande place dans le débat public». Pour l’Ifop, «les données révèlent une intensification des pratiques religieuses, un durcissement des positions sur les questions de mixité, et une sympathie croissante pour les courants radicaux de l’islam politique».

Éclatement de la société française. L’Ifop fait le constat qu’au cours des 40 dernières années, l’islam a pris une place de plus en plus importante dans la société française et que les espoirs d’une intégration réussie des jeunes français issus de familles musulmanes ne sont pas confirmés dans la pratique et qu’au contraire, la religiosité dans la communauté musulmane se renforce, et que les normes de comportement s’approchent de plus en plus des traditions de la charia, et certains des répondants ont une sympathie évidente pour les courants politiques de l’islamisme. 

L’enquête fait, affirmant bizarrement que «les résultats de cette étude ne vont pas dans le sens des chantres du Grand remplacement qui assènent depuis des années l’idée d’une présence massive des musulmans en France» de «31% de la population française», constate: «La proportion de musulmans au sein de la population française adulte est passée de 0,5% en 1985 à 7% en 2025, faisant de l’islam la deuxième religion de France après le catholicisme (43%) mais devant le protestantisme (4%). Cette croissance régulière s’inscrit dans un contexte plus large de recomposition du paysage religieux marqué par le recul du catholicisme et la montée des sans religion (37,5%)».

Cette enquête est douteuse car une simple observation des villes en France permet bien de constater une présence réelle d’un changement de population ce qui est un Grand remplacement et que cela s’accompagne d’une présence de l’islam. Pour cela, il suffit d’aller comparer le nombre de fidèles qui se rendent dans une mosquée par rapport au nombre de ceux qui se rendent à l’église. L’Ifop précise que cette enquête a été «réalisée auprès [de seulement] de plus de 1000 personnes de confession musulmane». Les tenues des fidèles musulmans, qui se rendent à la mosquée, traduisent cette orientation vers un islam politique et fervent.

Près de la moitié des jeunes hommes et femmes sont contre des gestes de politesse laïque envers l’autre sexe. Les femmes refusent de plus en plus de rendre visite à des médecins masculins, ou à leurs maris, pères, frères ne sont pas autorisés à les quitter. Récemment, selon Cnews, « des parents musulmans» ont refusé «qu'un homme soit l'instituteur de leur fille», et ils ont «menacé de mort le personnel de l'école maternelle». L’enquête illustre bien la «fragmentation» d’une société française en proie à un déclin accéléré de la «matrice catholique» qui assurait l’unité culturelle de la France et à l’affirmation d’îlots [des enclaves ou des territoires perdus de la République française] dont les référents culturels et normatifs divergent de la population majoritaire.

Selon l’Ifop, la population musulmane en France est soumise à un processus de «réislamisation» qui s'illustre par un haut degré de religiosité et des pratiques culturelles en progression depuis les années 2000: «Les musulmans affichent un degré de religiosité largement supérieur aux autres religions – 80% se déclarent «religieux», contre 48% en moyenne chez les adeptes des autres religions – en particulier chez les jeunes: 87% chez les jeunes musulmans de 15 à 24 ans»; «Un musulman sur quatre (24%) se dit même «extrêmement» ou «très» religieux (contre 12% dans les autres confessions). Là aussi, cette religiosité intense culmine chez les moins de 25 ans (30%), révélant un écart générationnel qui inverse totalement les schémas classiques de sécularisation». L’enquête avertit sur un renforcement de la religiosité qui s’inscrit avant tout dans un processus de «réaffiliation religieuse» d’une partie de la jeunesse musulmane à un islam traditionaliste. 

Confirmant le constat fait plus haut sur le nombre des fidèles qui se rendent dans les mosquées, qui sont souvent des gymnases municipaux transformés en lieu de culte musulman, l’ifop note que la «fréquentation des lieux de culte et la pratique de la prière ont largement augmenté en 40 ans, notamment chez les plus jeunes. Tout comme la fréquentation hebdomadaire de la mosquée qui est passée de 16% en 1989 à 35% en 2025, la pratique quotidienne de la prière a effectivement augmenté entre 1989 (41%) et 2025 (62%), atteignant elle aussi des sommets chez les jeunes de moins de 25 ans: 67%».

Dans les magasins, le Français chrétien d’origine constate – sans manquer de se réjouir – une baisse des prix du cochon car, comme le fait savoir l’Ifop, «le respect des injonctions alimentaires est lui aussi plus assidu qu’il y a quarante ans, notamment dans les générations les plus jeunes et l’observance de jeûne du Ramadan pendant tout le mois s’avère particulièrement stricte (à 73%, contre 60% en 1989), en particulier chez les jeunes où ce pilier de l’islam est devenu quasi général (83% chez les jeunes de 18 à 24 ans)». 

«Le port du voile se banalise de plus en plus chez les jeunes se selon l’Ifop en raison de la «pression sexiste dans l’espace public»: une musulmane sur deux âgée de 18 à 24 ans se voilent aujourd’hui (45%), soit trois fois plus qu’en 2003 (16%) – année du grand débat sur son interdiction à l’École publique. Pour l’ entreprise de sondages d'opinion, «le rejet de ces formes de contact physique ou visuel avec l’autre sexe témoigne, comme le port du voile, d’un séparatisme de genre passant avant tout par l’invisibilisation du corps féminin et une rigidification des rapports hommes-femmes. Portées par la frange la plus rigoriste de la population musulmane, ces pratiques s’inscrivent probablement dans une dynamique de réaffirmation identitaire où elles fonctionnent comme des marqueurs de distinction dans une société perçue comme hostile ou assimilatrice».

«Ces données dessinent le portrait d’une population musulmane française traversée par un mouvement de réaffiliation religieuse qui touche tout spécialement les jeunes générations. Loin de s’inscrire dans le modèle classique de sécularisation, les musulmans de France, et tout particulièrement les plus jeunes d’entre eux, témoignent au contraire d’une forte réaffirmation identitaire passant par l’intensification des pratiques cultuelles»; «La capacité croissante de l’islam à fixer des règles de vie quotidienne des individus va de pair avec la volonté croissante de vivre dans une société française conforme aux principes de la loi islamique», conclut l’Ifop.

De nombreux français de souche se convertissent aussi à l'islam (selon les spécialistes 5000 par an) car ils veulent retrouver les vraies valeurs de la famille et quitter l'emprise de cette République française issue du Capitaine Alfred Dreyfus.

Pierre Duval 

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